Notre charmante et dynamique Saominea a pu se rendre au Centre KFH les dimanches 9 et 16 juin derniers pour proposer aux enfants des activités qui les distraient, les stimulent et une initiation au français, toujours sous forme ludique.
Leur emploi du temps est déjà bien chargé, bien que l'école soit à mi-temps, ils ont aussi au Centre des cours d'anglais, d'informatique, de danse, de français, de couture ou de menuiserie pour certains d'entre eux.
Ne vous inquietez pas Saominea ne vient pas trop tôt au Centre pour permettre aux enfants et en particulier aux plus grands, d'après elle, de se reposer.
La présence de Saominea est pour eux un lien avec avec l'extérieur, avec nous, mais aussi un modèle d'identification positive.
Elle a donc organisé pour les enfants plusieurs jeux, puis s'est attachée à leur faire apprendre une chanson en prévision des fêtes de Noël en français : "vive le vent".
Sur la photo, nous voyons Nya, une des nounous du centre qui aide Saominea à chacune de ses visites.
La prochaine fois Saominea nous fera aussi quelques photos de petits groupes avec les prénoms, ainsi les parrains identifieront plus facilement leurs filleuls.
Elle connaît de mieux en mieux les enfants et bientôt pourra mettre ses commentaires sur le caractère des enfants, leurs goûts, leurs aptitudes sur des fiches individuelles de parrainage que nous sommes en train de créer.
Les fiches des filleuls pourront être communiquées aux parrains et ainsi renforceront le lien qui les unissent.
vendredi 8 juillet 2011
dimanche 3 juillet 2011
Une trés grande chance pour Marelle-Wochicam
Christine Dellocque, nouveau membre du Conseil d'Administration qui rentre d'un séjour de plusieurs années au Cambodge, nous a permis de faire une importante rencontre qui aboutit aujourd'hui sur une collaboration entre Marelle-Wochicam et deux personnalités du monde associatif au Cambodge.
Il s'agit de Jean-Claude CLAVEL et Ngauv CHHIV.
Le premier exerce une activité de conseil auprès de groupes en Europe et est un ancien trésorier de l'Aspeca. Il est également trésorier de Revivre, association développement à Madagascar. Il vit aujourd'hui au Cambodge et en connaît parfaitement les rouages.
Le second est un ancien directeur d'école et de l'Aspeca Cambodge (5000 enfants parrainés). Il a créé la CIFA, association italienne de parrainage (1500 enfants parrainés), aujourd'hui managée par d'ex-filleuls et l'LRDE, association avec un premier restaurant/relais accueil pour les petits chiffonniers ouvert à Phnom Penh.
Leur démarche bénévole est de nous faire partager leur expérience pour améliorer le fonctionnement de notre association.
Le projet de coopération est :
Courant juillet, un premier rapport nous sera remis qui permettra au Conseil d'Administration de valider les constats et définir les objectifs prioritaires sur l'année.
En toute transparance, nous vous tiendrons informés de cette importante mission qui permettra à votre engagement et votre parrainage d'être le plus efficaces possible.
Il s'agit de Jean-Claude CLAVEL et Ngauv CHHIV.
Le premier exerce une activité de conseil auprès de groupes en Europe et est un ancien trésorier de l'Aspeca. Il est également trésorier de Revivre, association développement à Madagascar. Il vit aujourd'hui au Cambodge et en connaît parfaitement les rouages.
Le second est un ancien directeur d'école et de l'Aspeca Cambodge (5000 enfants parrainés). Il a créé la CIFA, association italienne de parrainage (1500 enfants parrainés), aujourd'hui managée par d'ex-filleuls et l'LRDE, association avec un premier restaurant/relais accueil pour les petits chiffonniers ouvert à Phnom Penh.
| Ngauv Chhiv, Jean-Claude Clavel et Sokhon Ros, directeur de l'orphelinat KFH. |
Le projet de coopération est :
- dans un premier temps de dresser un état des lieux afin de s'assurer que Marelle Wochicam remplit, selon les critères locaux, ses engagements vis-à-vis des enfants au niveau de leur bien être quotidien (nourriture, santé, logement, éducation, encadrement, etc...) et de la préparation de leur avenir (orientation, formations, suivi des études, etc...).
- de définir les priorités d'actions et faire des propositions d'amélioration.
- d'assurer la liaison entre le directeur local et Marelle-Wochicam
- préparer la relève d'ici un an.
Courant juillet, un premier rapport nous sera remis qui permettra au Conseil d'Administration de valider les constats et définir les objectifs prioritaires sur l'année.
| Mr Chhiv se présente aux enfants |
En toute transparance, nous vous tiendrons informés de cette importante mission qui permettra à votre engagement et votre parrainage d'être le plus efficaces possible.
lundi 27 juin 2011
Récit d'une marraine
Une de nos marraines, Virginie Salmin vient d'effectuer un séjour au Cambodge et a eu la gentillesse de nous faire un compte-rendu de sa visite à l'orphelinat KFH.
Elle est par ailleurs secrétaire de l'association Sourires, trés impliquée dans l'Ecole du Bois dont nous vous avons déjà parlé et où 13 enfants du centre se sont rendus récemment.
Nous y reviendrons plus tard et vous tiendrons au courant des suites données à cette journée porte ouverte où se sont peut être déclarées quelques vocations de menuisier.
Voici son récit :
Une journée à Bakou
J'attendais cette journée avec impatience.
Nous partons le matin en compagnie de mon taxi francophone en direction de Bakou, où se situe le centre KFH. Je dois y retrouver Jean-Claude Clavel, ancien bénévole à l'Aspeca, chargé de faire un tour d'horizon du fonctionnement de l'orphelinat et de repérer les éventuels besoins.
Lorsque j'arrive, les grands sont réunis dans le préau, le but est de recenser leurs voeux pour leur poursuite d'études et notamment les jeunes intéressés pour apprendre le métier de menuisier à l'Ecole du Bois ESK de Kompong Speu.
Je donne à Sokhon Ros, le directeur du Centre les courriers des parrains.
(cette partie fera l'objet d'un billet spécial où nous expliquerons plus en détail le système de la distribution de l'argent de poche).
Je remets aussi au directeur, de la part de l'association Sourires une vingtaine de livres de contes franco-cambodgiens. Ce projet piloté par Sourires en 2011 par des étudiants français, a permis un travail collaboratif de jeunes français et cambodgiens pour la lutte contre l'illettrisme. Il est donc tout naturellemnt distribué au Cambodge dans les structures qui en ont exprimé le besoin.
Denis Brunet, président de Sourires, m'a confié pour l'atelier de menuiserie du Centre une caisse à outils avec du petit matériel.
Sokhon Ros me remercie pour ce don.
Puis mon filleul, Pissim, neuf ans, vient à ma rencontre, accompagné d'une nounou qui n'est autre que sa maman.
Il a bien grandi depuis la dernière fois, son visage s'est affiné, mais il reste toujours aussi timide.
Ce matin, il est au Centre et cet après midi, il ira à l'école. Le système scolaire est ainsi fait au Cambodge : les enfants vont à l'école une demie-journée, ce qui laisse la possibilité aux écoles d'accueillir plus d'enfants.
Son frère Samnang et sa soeur Pisey, parrainés par des amis par l'intermédiaire de Marelle Wochicam, vont eux à l'école le matin.
Pissim me montre sa chambre, qu'il partage avec 3 autres garçons.
Les chambres sont spacieuses et propres, quoique un peu dénudées.
Nous regardons ses cahiers, je remarque que Pissim écrit très bien, mon chauffeur me traduit qu'il n'est pas très bon à l'école.
Je lui explique qu'il doit travailler dur, progresser, d'autant plus qu'il veut être médecin!
Pissim me montre ensuite tout fier qu'il sait utiliser le vélo que nous lui avions offert en 2009.
Je demande l'autorisation au directeur d'amener Pissim au marché à quelques kilomètres de là afin de lui acheter un cartable et une nouvelle tenue.
En chemin, nous croisons Samnang et Pisey qui reviennent de l'école à pied avec tous les autres enfants. Nous amenons finalement tout le monde dans la voiture; en montant Pisssim me gratifie d'un large sourire.
Cette petite sortie est surtout l'occasion pour moi de créer une relation privilégiée avec les enfants, prendre Samnang par la main, connaître les goûts de Pissim, voir le regard de Pisey briller lorsqu'on lui essaye une jolie chemise...
Samnang a choisi un joli cartable bleu, il ne le quitte plus!
Nous rentrons ensuite rapidement car les enfants mangent vers 11h.
L'après midi se passe à regarder les enfants jouer prés de nous.
A l'heure du goûter, ils mangent des fruits du jacquier. Je goûte pour la première fois ce fruit que je trouve délicieux.
Mais il est bientôt l'heure de repartir. Je remonte dans la voiture un peu triste de devoir quitter nos filleuls.
J'espère revoir Pissim lors d'un prochain voyage au Cambodge. Qui sait, peut être ce jour là aura-t-il entamé des études de médecine?
Elle est par ailleurs secrétaire de l'association Sourires, trés impliquée dans l'Ecole du Bois dont nous vous avons déjà parlé et où 13 enfants du centre se sont rendus récemment.
Nous y reviendrons plus tard et vous tiendrons au courant des suites données à cette journée porte ouverte où se sont peut être déclarées quelques vocations de menuisier.
Voici son récit :
Une journée à Bakou
J'attendais cette journée avec impatience.
Nous partons le matin en compagnie de mon taxi francophone en direction de Bakou, où se situe le centre KFH. Je dois y retrouver Jean-Claude Clavel, ancien bénévole à l'Aspeca, chargé de faire un tour d'horizon du fonctionnement de l'orphelinat et de repérer les éventuels besoins.
Lorsque j'arrive, les grands sont réunis dans le préau, le but est de recenser leurs voeux pour leur poursuite d'études et notamment les jeunes intéressés pour apprendre le métier de menuisier à l'Ecole du Bois ESK de Kompong Speu.
Je donne à Sokhon Ros, le directeur du Centre les courriers des parrains.
(cette partie fera l'objet d'un billet spécial où nous expliquerons plus en détail le système de la distribution de l'argent de poche).
Je remets aussi au directeur, de la part de l'association Sourires une vingtaine de livres de contes franco-cambodgiens. Ce projet piloté par Sourires en 2011 par des étudiants français, a permis un travail collaboratif de jeunes français et cambodgiens pour la lutte contre l'illettrisme. Il est donc tout naturellemnt distribué au Cambodge dans les structures qui en ont exprimé le besoin.
Denis Brunet, président de Sourires, m'a confié pour l'atelier de menuiserie du Centre une caisse à outils avec du petit matériel.
Sokhon Ros me remercie pour ce don.
Puis mon filleul, Pissim, neuf ans, vient à ma rencontre, accompagné d'une nounou qui n'est autre que sa maman.
Il a bien grandi depuis la dernière fois, son visage s'est affiné, mais il reste toujours aussi timide.
Ce matin, il est au Centre et cet après midi, il ira à l'école. Le système scolaire est ainsi fait au Cambodge : les enfants vont à l'école une demie-journée, ce qui laisse la possibilité aux écoles d'accueillir plus d'enfants.
Son frère Samnang et sa soeur Pisey, parrainés par des amis par l'intermédiaire de Marelle Wochicam, vont eux à l'école le matin.
Pissim me montre sa chambre, qu'il partage avec 3 autres garçons.
Les chambres sont spacieuses et propres, quoique un peu dénudées.
Nous regardons ses cahiers, je remarque que Pissim écrit très bien, mon chauffeur me traduit qu'il n'est pas très bon à l'école.
Je lui explique qu'il doit travailler dur, progresser, d'autant plus qu'il veut être médecin!
Pissim me montre ensuite tout fier qu'il sait utiliser le vélo que nous lui avions offert en 2009.
Je demande l'autorisation au directeur d'amener Pissim au marché à quelques kilomètres de là afin de lui acheter un cartable et une nouvelle tenue.
En chemin, nous croisons Samnang et Pisey qui reviennent de l'école à pied avec tous les autres enfants. Nous amenons finalement tout le monde dans la voiture; en montant Pisssim me gratifie d'un large sourire.
Cette petite sortie est surtout l'occasion pour moi de créer une relation privilégiée avec les enfants, prendre Samnang par la main, connaître les goûts de Pissim, voir le regard de Pisey briller lorsqu'on lui essaye une jolie chemise...
Samnang a choisi un joli cartable bleu, il ne le quitte plus!
Nous rentrons ensuite rapidement car les enfants mangent vers 11h.
L'après midi se passe à regarder les enfants jouer prés de nous.
A l'heure du goûter, ils mangent des fruits du jacquier. Je goûte pour la première fois ce fruit que je trouve délicieux.
Mais il est bientôt l'heure de repartir. Je remonte dans la voiture un peu triste de devoir quitter nos filleuls.
J'espère revoir Pissim lors d'un prochain voyage au Cambodge. Qui sait, peut être ce jour là aura-t-il entamé des études de médecine?
mardi 21 juin 2011
Cours de français
Pourquoi des cours de français?
Est ce vraiment une priorité pour les enfants de Kandal?
Nous nous sommes bien sûr posé la question. Nous avons conscience que des cours d'informatique ou d'anglais sont beaucoup plus indispensables pour leur avenir.
Mais les enfants vont à mi-temps à l'école au Cambodge et ceux du centre ont donc beaucoup de temps libre.
Nous nous sommes concertés avec l'autre association qui s'occupe de l'orphelinat KFH, la Norway House pour leur proposer un programme pédagogique : ils ont donc des cours d'anglais, d'informatique, de couture et de français.
On a pu constater qu'ils suivent ces cours avec plaisir, puisque sur la base du volontariat : une grande partie est consacrée à la traduction des courriers avec les parrains, l'apprentissage de vocabulaire simple écrit et parlé.
Les méthodes à vrai dire de notre professeur sont un peu désuètes et nous lui avons apporté de nouveaux livres "tous ensemble" qui ont été rédigés par le ministère de l'éducation khmer soutenu par le ministère de l'éducation français.
Les chapitres sont très courts, concrets et basés essentiellement sur l'oral, pour que l'enfant puisse rapidement avoir des rudiments de français et se sentir valorisé.
Des CD viennent compléter les ouvrages et nous leur apportons régulièrement des livres et d'autres CD.
De plus l'association Sourires a distribué des livres accompagnés de CD : Sommon l'enfant Krou, un récit imaginé, écrit, illustré et imprimé par l'association et dont la vente profite aux nombreuses actions de cette association.
Virginie Salmin qui en est la secrétaire et est la marraine d'un enfant du centre KFH, nous fera bientôt le récit de sa visite sur place.
Saominea, notre adorable animatrice cambodgienne, étudiante en dernière année à la faculté de français de Phnom Penh, qui vient deux fois par mois au centre les familiarise aussi avec la langue sous forme de jeux : ils se présentent en français, apprennent le nom des parties du corps, chantent des comptines etc...
Dans la mesure où nous sommes une association française, nous essayons d'établir un partenariat avec d'autres associations françaises présentes au Cambodge et les enfants pourront s'intégrer à ce réseau pour leur formation ou leur profession plus tard : ainsi l'Ecole du Bois dont nous vous avons déjà parlé dispense aussi des cours de français à leurs apprentis pour qu'ils puissent bénéficier de contacts avec des professionnels français.
Et dans ce pays où le tourisme est une des principales activités, la pratique du français peut être un atout non négligeable, en raison du nombre de touristes français qui continue à se rendre au Cambodge.
Bientôt, la Norway va moderniser la salle informatique du centre et peut être à terme, pourrons nous communiquer directement avec nos filleuls via skype ou par mails...
Est ce vraiment une priorité pour les enfants de Kandal?
Nous nous sommes bien sûr posé la question. Nous avons conscience que des cours d'informatique ou d'anglais sont beaucoup plus indispensables pour leur avenir.
Mais les enfants vont à mi-temps à l'école au Cambodge et ceux du centre ont donc beaucoup de temps libre.
Nous nous sommes concertés avec l'autre association qui s'occupe de l'orphelinat KFH, la Norway House pour leur proposer un programme pédagogique : ils ont donc des cours d'anglais, d'informatique, de couture et de français.
On a pu constater qu'ils suivent ces cours avec plaisir, puisque sur la base du volontariat : une grande partie est consacrée à la traduction des courriers avec les parrains, l'apprentissage de vocabulaire simple écrit et parlé.
Les méthodes à vrai dire de notre professeur sont un peu désuètes et nous lui avons apporté de nouveaux livres "tous ensemble" qui ont été rédigés par le ministère de l'éducation khmer soutenu par le ministère de l'éducation français.
Les chapitres sont très courts, concrets et basés essentiellement sur l'oral, pour que l'enfant puisse rapidement avoir des rudiments de français et se sentir valorisé.
Des CD viennent compléter les ouvrages et nous leur apportons régulièrement des livres et d'autres CD.
De plus l'association Sourires a distribué des livres accompagnés de CD : Sommon l'enfant Krou, un récit imaginé, écrit, illustré et imprimé par l'association et dont la vente profite aux nombreuses actions de cette association.
Virginie Salmin qui en est la secrétaire et est la marraine d'un enfant du centre KFH, nous fera bientôt le récit de sa visite sur place.
Saominea, notre adorable animatrice cambodgienne, étudiante en dernière année à la faculté de français de Phnom Penh, qui vient deux fois par mois au centre les familiarise aussi avec la langue sous forme de jeux : ils se présentent en français, apprennent le nom des parties du corps, chantent des comptines etc...
Dans la mesure où nous sommes une association française, nous essayons d'établir un partenariat avec d'autres associations françaises présentes au Cambodge et les enfants pourront s'intégrer à ce réseau pour leur formation ou leur profession plus tard : ainsi l'Ecole du Bois dont nous vous avons déjà parlé dispense aussi des cours de français à leurs apprentis pour qu'ils puissent bénéficier de contacts avec des professionnels français.
Et dans ce pays où le tourisme est une des principales activités, la pratique du français peut être un atout non négligeable, en raison du nombre de touristes français qui continue à se rendre au Cambodge.
Bientôt, la Norway va moderniser la salle informatique du centre et peut être à terme, pourrons nous communiquer directement avec nos filleuls via skype ou par mails...
lundi 20 juin 2011
La séance du dimanche
Saominea, notre dynamique animatrice du dimanche est venue rendre visite aux enfants de Kandal début juin.
Elle est restée, comme à son habitude toute la journée pour proposer aux enfants différentes activités : aux plus jeunes un atelier origami le matin, puis chansons et lectures.
Les plus grands, l'après midi, ont aussi eu droit à leur séance de pliages, puis ils ont demandé à faire un peu de conversation en français pour pouvoir discuter avec leurs parrains.
Saominea leur a aussi apporté quelques journaux et magazines, histoire de les connecter au monde extérieur.
Elle doit y retourner deux fois en juin, donc nous aurons trés prochainement des nouvelles.
Elle est restée, comme à son habitude toute la journée pour proposer aux enfants différentes activités : aux plus jeunes un atelier origami le matin, puis chansons et lectures.
Les plus grands, l'après midi, ont aussi eu droit à leur séance de pliages, puis ils ont demandé à faire un peu de conversation en français pour pouvoir discuter avec leurs parrains.
Saominea leur a aussi apporté quelques journaux et magazines, histoire de les connecter au monde extérieur.
Elle doit y retourner deux fois en juin, donc nous aurons trés prochainement des nouvelles.
mardi 24 mai 2011
Une histoire de vélos
Les vélos sont une des grandes affaires de l'orphelinat Khmer Franco-Hongrois!
Le centre, situé à la campagne, est éloigné de 2 kilomètres de l'école primaire et de 6 kilomètres du collège et du lycée.
Il est donc indispensable que les enfants aient un vélo comme moyen de locomotion et qu'ils puissent les faire réparer facilement.
Ils se les prêtent beaucoup, sont à plusieurs dessus si nécessaire et la Norway, Marelle Wochicam et les parrains contribuent largement à ce que chaque enfant ait le sien.
Ils sont aussi une source de divertissements pour les plus petits au centre et permettent aux plus grands de se rendre au village voisin.
mercredi 18 mai 2011
Les coulisses du spectacle
Ce dimanche, Saominea est arrivée pendant les cours de danse et nous en envoie quelques photos.
La danse cambodgienne fait partie des traditions de la culture khmer et sa pratique permet aux enfants de s'inscrire dans cette histoire et leur donne un ancrage.
Les garçons aussi bien que les filles peuvent la pratiquer et tous les âges peuvent y participer.
C'est une activité qu'ils pratiquent avec un grand plaisir et qu'ils nous font partager lors de nos séjours sur place.
Saominea avait apporté quelques magazines et journaux aux plus grands, avides d'en savoir plus sur la vie active.
Elle a aussi animé des ateliers pour les enfants autour, cette fois-ci, de la confection de moulins à vent.
Puis elle a fait un peu de lecture aux plus petits, leur a conseillé des livres et ils ont terminé leur aprés midi en chansons.
Grâce à Saominea, nous savons que les enfants ne s'ennuient pas et ces activités sont importantes pour leur éveil et leur stimulation.
Ils savent aussi qu'ainsi nous pensons à eux et que nous nous occupons d'eux.
La danse cambodgienne fait partie des traditions de la culture khmer et sa pratique permet aux enfants de s'inscrire dans cette histoire et leur donne un ancrage.
Les garçons aussi bien que les filles peuvent la pratiquer et tous les âges peuvent y participer.
C'est une activité qu'ils pratiquent avec un grand plaisir et qu'ils nous font partager lors de nos séjours sur place.
Saominea avait apporté quelques magazines et journaux aux plus grands, avides d'en savoir plus sur la vie active.
Elle a aussi animé des ateliers pour les enfants autour, cette fois-ci, de la confection de moulins à vent.
Puis elle a fait un peu de lecture aux plus petits, leur a conseillé des livres et ils ont terminé leur aprés midi en chansons.
Grâce à Saominea, nous savons que les enfants ne s'ennuient pas et ces activités sont importantes pour leur éveil et leur stimulation.
Ils savent aussi qu'ainsi nous pensons à eux et que nous nous occupons d'eux.
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